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Thursday, August 19, 2010

Haiti: La Presse INDEPENDANTE Est-elle Moribonde? Par Stanley Lucas

"Je dedie l'article suivant a mes amis Jacques Roche assassine le 10 Juillet 2005 et Wanel fils decede le 12 Janvier"

 

Quel est le role de la presse Haitienne en 2010? Dans quel contexte evolue-t-elle? Quel est son role dans l’organisation d’elections libres, honnetes et democratiques? Quel est le role de la presse Haitienne dans l’analyse du profil et comportement de ceux qui organisent des elections en Haiti? Quel est le role de la presse Haitienne dans l’analyse des candidatures a la presidence, au senat et a la chambre des deputes? La Presse Haitienne est-elle devenue moribonde?

 

Depuis les années 1820, avec Felix Darfour la presse independante Haitienne joue un role majeur dans notre quete de democratie et de developpement economique. Dans les annees 70 avec Gasner Raymond le Petit Samedi Soir etait le porte drapeau de la democratie. Des journalistes de l’hebdomadaire sous la direction de Pierre Clitandre, prenaient des risques enormes pour enqueteR et publier des dossiers sur la corruption, l’etat du pays et la democratie. Comment oublier par la suite, le journal Enquetes d’Ady Jean Gardy et qui apporta au pays un immense espoir democratique à partir de 1986? Au debut des annees 90 ce fut l’emergence de la presse militante, elle contribuera a la defaite des militaires et a l’election de Jean Bertrand Aristide. Ce fut cette meme presse qui fera face a Aristide lorsqu’il prit la route de la repression et de la corruption.

 

Depuis le retour de Rene Preval au pouvoir en 2006 la presse Haitienne affronte cinq grandes difficultes:

 

La premiere difficulte est la nouvelle tactique du pouvoir pour faire de la presse une prolongation du pouvoir d’Etat selon la vision fascite de Mussolini et de Staline. Ceci entraina le sabotage du travail des medias et journalistes independants avec le support de ses creatures qui formeront a sa demande une commission-bidon de journaleux pour noyer le poisson des assassinats commis sous son premier mandat et celui de son marassa Aristide. L’objectif de Preval etait d’empecher l’identification des auteurs intellectuels, des organisateurs de ces assassinats et de mener des dilatoires sans punir personnes. Cette commission formee de politiciens-journalistes, sortis de sa chambre à coucher, recevra des millions de la presidence pour faire “ce travail” de scélérats, sans duper personne non plus. Preval profita de l’occasion pour acheter d’autres journalistes qui avaient grand gout et les mettre a son service. Ils offrirent a Preval ce qu’il attendait: ignorer les auteurs intellectuels et organisateurs de l’assassinat de Brignol Lindor et de Jean Dominique alors que des petits excutants furent punis a l'aide d'une justice expeditive qui ne posait pas de question. Les assassins du journaliste independant Jacques Roche furent tout aussi bien ignorés dans ce processus ou les journalistes de Preval etaient a la fois enqueteurs, policiers, commissaire du gouvernement, juge et porte parole.

 

Preval qui n’a jamais aimé les journalistes fit fermer le Ministere de l’Information, le remplacant par un Ministere de la Culture (musiques, theatre, comedies, vulgaires propagandes de marchands de betises etc ) pour gerer entre autres ses soufreteux des médias d’Etat, dont la plupart se firent inscrire au Parti Unité (connu sous le sobriquet INIQUITE). Plusieurs de ces soi-disant journalistes recrutes par le parti INIQUITE se presenteront comme candidats de l’Inite aux elections legislatives de Fevrier 2010. A cause du tremblement de terre du 12 Janvier ces elections n’ont pas eu lieu et ils se preparent maintenant à recevoir leurs sieges de parlementaires couillons dans le cadre du coup d'etat electoral prepare par le CEP de Gaillot Dorsainvil.

 

La seconde tactique utilisee était de jeter le discredit sur les medias qui ne repetaient pas leur propagande. Radio Kiskeya a ete leur cible pendant un moment et a su resister. Radio Signal a prefere reculer un peu avant de repartir au combat. Apres l’echec de l’application de la politique de la carotte pourrie (corruption) aupres de certains journalistes qui persistaient a rester independants le pouvoir changeait de tactique et passa aux menaces d’elimination physique et la violence. C’est ce qui est arrive dans le cas d’Euvrard Saint Amand, le journaliste qui animait l’emission Intersection sur radio Caraibe qui a du laisser le pays et vivre en exil. Les journalistes Corvington de radio Galaxie et Carlasse de radio RCH 2000 vivent les menaces chaque jour.

 

La troisieme tactique a été de prendre en main adroitement l’Association Nationale des Proprietaires de Medias (ANMH) avec de nouveaux dirigeants qui defendent le pouvoir a tous les coups, meme quand des directeurs de medias sont la cible d’assassins tels le Directeur de Radio Caraibe (Moussignac) qui a failli etre assassiné et que le President de l’ANMH envoya sur les épines en affirmant qu’il avait subi un attentat non en sa qualite de Directeur de Media mais en sa qualite d’entrepreneur. Pourtant quand un autre directeur de radio de la capitale a failli etre kidnapé le traitement de l'affaire par l'ANMH a ete different. Pourquoi 2 poids deux mesures ? Parce que Moussignac ne fait pas partie du Groupe de Bourdon (secteur economique rapace au service du pouvoir)? Ne faudrait-il pas interviewer un journaliste independant comme Pierre Manigat pour comprendre?

 

L’ANMH n’est plus pour pour l’independance de la presse. Elle est formée de deux groupes: un secteur proche de Preval, desabillé completement devant lui. Un autre qui comprend des membres ou proches du Groupe de Bourdon. Le Groupe de Bourdon est un cartel corrompu des affaires qui detient l’ensemble des monopoles d’Haiti et controle les secteurs financier et bancaire grace a leur proximite du pouvoir. Les proches de Preval on une influence sur qui devient redacteur en chef des salles des nouvelles et les reportages qui arrivent au micro. Ils ont fait balayer une grande partie des journalistes independants. Le Groupe de Bourdon a deux impacts sur ces medias. Le premier c’est que la plupart des proprietaires de medias au sein de l’ANMH pretent de l’argent de la grande banque INITE BANK qui appartient au Groupe de Bourdon. Ces prets deviennent un levier de pression sur la salle des nouvelles. En plus le groupe de bourdon a travers la publicite fait pression sur les medias et souvent joue une role determinant sur les histoires a couvrir, les invites a ignorer ou a inviter. Nombreux sont les journalistes qui ne seraient pas au chomage aujourd’hui s’ils avaient acceptes de se laisser remplir la gorge de ces carottes pourries et s’ils avaient mis leurs personnalités dans leurs chaussettes.

 

La quatrieme tactique est venue de la MINUSTAH avec les gros moyens disponibles a recrute un bon nombre de journalistes Haitiens faire fonctionner leur radio et leur section communications sour la direction de quelques etrangers. L’objectif est de contrer la presse locale et avancer leur agenda d’occupants. Dans le cadre de cette propagande politique les moyens sont aussi utilises pour “la formation” et donner de “l’assistance” aux journalistes Haitiens qui travaillent dans les medias indepedants. En suivant la radio des Nations Unies en Haiti on se rendra compte que depuis quelques mois les leaders Haitiens qui critiquent la mission ne font plus partie de leur programmation. Ils sont en train de “faire repeter” a la presse Haitienne ce qu’ils veulent leur faire repeter : elections, elections , elections magouilles ou non, en passant du beurre sur le candidat de Preval,  Jude Celestin.

 

Enfin la cinquieme tactique est l’utilisation de mercenaires de la presse internationale comme aux temps de Baby Doc, dont 4 « journalustres » dans des quotidiens americains deux journalistes Haitiano-americains en Floride, un a New York et un autre a Washington. Ces journalustes sont payes jouent un role de lobbystes informels. Leurs analyses en general sont des histoires preparees ou proposees par les conseillers de Rene Preval et du Groupe de Bourdon. Leur role comme journalustres payes et aux ordres de Preval est de faire avancer a travers des publications l’agenda de Preval et du groupe de bourdon. Ils ne font que lustrer la vitrine. Leurs informations tronquées publiees a partir de l’etranger sont ensuite relayees par les journalistes de Preval et du Groupe de Bourdon en Haiti.

 

Les journalistes independants en Haiti sont seuls dans cette jungle, a part quelques fois des rapports de solidarite venant de Medecins Sans Frontieres (RSF), de la Commission Interamericaine des Droits Humains quand ils sont menaces et de la Federation de la Presse Haitienne (FPH) qui documentent ce qui se passe jour apres jour et travaillent efficacement avec des organisations sœurs contre le desordre interne sans faire sonner les trompettes .

 

Avec cette situation, il est difficile aux journalistes independants, noyés dans la melee, d’ expliquer a la population de facon plus approfondie pourquoi les membres du Conseil Electoral Provisoire corrompue et des BEC sont des domestiques partisans du regime qui prevaut avec Preval. Les journalistes independants dans les salles de nouvelles sont sous pressions des directeurs des salles des nouvelles qui eux recoivent des pression des president proprietaires. C’est ce qui explique l’absence d’analyse sur seize candidats qui legalement auraient du etres disqualifies.

 

Tout le monde a peur et Ils sont rares les journalistes militants qui continuent de resister. Ces journalistes Haitiens sont des heros. Ce sont pour la plupart des jeunes qui pour un salaire derisoire prennent de grands risques dans ce metier honorable. Ils sont des fois battus, maltraites et exiles quand on n’a pas le temps de les tuer.

 

Le journaliste Haitien doit seul faire face a la violence politique du pouvoir et la violence economique du Groupe de Bourdon. Etre journaliste en Haiti est diffcile, c’est un métier ingrat. Je dois presenter ma medaille d’honneur aux journalistes Daly Valet, Jean Monard, Clarens Renoua, Lesly Jacques, Rotchild Francois Junior, Herold Emmanuel, Euvrard Saint Amand, Metellus, Pierre Manigat, Ady Jean Gardy, Lilliane Pierre Paul, Franck Charlot, Freo Lamonge, Charles Harrison Ernest, Lavaud Fevry, Saint Juste, Hebda Abdallah, Dieudonne Federme, Michel Soukar, Robert Benodin, Harry Joseph, Yves Clausel Alexis, Paul Ignace Janvier, Vasthie Desir, Luko Jasmin, Alex Saint Surin etc...et les autres noms que j'ai oublie. Ici en Haiti ou en exil, ils continuent de se battre et que Preval le veuille ou non leur lumiere si vivante et si forte vaincra un jour les tenebres que son regime de mort a jeté sur le pays…

Sunday, August 1, 2010

Donors Eliminate Haiti’s Debt to International Financial Institutions

U.S. Department of Treasury: United States, Other Donors Eliminate Haiti’s Debt to International Financial Institutions

Achievement of Debt Relief by International Partners Among Swiftest in History

WASHINGTON – The U.S. Department of the Treasury today announced that the United States, the International Financial Institutions (IFIs), and other donors have together reached the goal of eliminating the total debt stock that Haiti owed to the IFIs at the time of the January earthquake. Today's announcement comes just six months after Treasury Secretary Tim Geithner stated his intention to work closely with partners around the world to relieve Haiti's debt. This achievement is among the fastest complete IFI debt reductions in history.

"With President Obama's signing of the FY 10 Supplemental Appropriations Act, Haiti can take another important step forward on the path to rebuilding," said Secretary Geithner. "We are proud to stand together with our international partners at the forefront of this decisive response."

Treasury also noted the key support of the U.S. Congress, which passed the FY 10 Supplemental Appropriations Act, providing the Administration with a contribution of up to $248 million towards an international agreement to cancel Haiti's debt at the multilateral development institutions. In addition, Secretary Geithner praised the multilateral development institutions for structuring debt relief in a manner that would unlock $318 million in grant funding for Haiti.

"This innovative proposal not only achieved full cancellation of debt, but also increased resources available for Haiti's recovery over the near and long term," Secretary Geithner continued. The additional funding can be used to support Haiti's recovery by financing such activities as the building of schools, restoration of basic services, and boosting of agriculture and employment programs.

In particular, the Inter-American Development Bank (IDB), as part of the debt relief agreement, will make available $295 million in new grant flows to Haiti. Similarly, the International Fund for Agricultural Development (IFAD) will convert $23 million in loans to grants.

For its part, the International Monetary Fund (IMF) took the unprecedented step of creating a new facility, the Post-Catastrophe Debt Reduction (PCDR) Trust, to join international debt relief efforts for Haiti as well as to help very poor countries hit by catastrophic natural disasters in the future. The IMF fully financed the PCDR Trust using internal IMF resources.

When the earthquake struck, Haiti owed $447 million to the IDB, $51 million to IFAD, $39 million to the International Development Association (IDA), and $158 million to the IMF. On April 23, IFAD's executive directors approved a 100 percent debt relief package for Haiti.[1] On May 28, the World Bank announced the cancellation of Haiti's IDA debt.[2] On July 21, the IMF cancelled Haiti's $268 million in outstanding debt to the IMF, including the $110 million emergency loan approved immediately after the earthquake.[3] With the U.S. contribution to the IDB, the Treasury-led effort to eliminate the entirety of Haiti's pre-earthquake debt obligations to the IFIs will be fully achieved.

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IFAD Executive Board approves debt relief for Haiti

Agreement sets up US$50 million debt relief programme for outstanding debt

Rome, 23 April 2010 – Things are looking up for the people of Haiti with the Executive Board of the International Fund for Agricultural Development (IFAD) approving a debt-relief package for the disaster-stricken nation in its meeting this week.

“The agreement provides the basis for permanent debt forgiveness of Haiti’s debt burden to our organization,” said Kanayo F. Nwanze, IFAD President. “Without this type of relief, Haiti would have been hard pressed to repay its outstanding loans to the organization, to the detriment of the critical reconstruction and development activities. With the generous contributions from our members – plus a significant investment on our part – we are breaking that cycle.”

The net present value of Haiti’s debt to IFAD is US$50.7 million. Under the agreement, IFAD ― an international financial institution and a specialized United Nations agency dedicated to eradicating poverty and hunger in rural areas of developing countries ― will contribute up to 30 per cent of the debt relief requirement, with member states needing to contribute the remaining 70 per cent.

“A small portion of Haiti’s debt was already forgiven by organizations like IFAD under the Highly Indebted Poor Countries Debt Initiative, but the bulk remained,” said Josefina Stubbs, Director of IFAD’s Latin America and the Caribbean Division. “By relieving the country of this burden, we are freeing up funds for redevelopment and reconstruction.”

The process of reconstruction and development in Haiti has already begun. IFAD responded rapidly to the January earthquake with a $2.5 million grant for irrigation and watershed rehabilitation in a project that is expected to benefit some 12,000 households in rural areas directly affected by the earthquake.


Press release No.: IFAD/29/2010

World Bank Announces Total Cancellation of Haiti’s Debt

Available in: العربية, Español, Français
Press Release No:2010/439/LCR/CFP

Contacts:

In Washington: Sergio Jellinek (202) 458-2841

sjellinek@worldbank.org

Angela Furtado (202) 473-1909

afurtado@worldbank.org

WASHINGTON, May 28, 2010 -- The World Bank today announced that the remaining US$36 million of debt owed by Haiti to the International Development Association (IDA), the Bank’s fund for the poorest countries, has been cancelled. Haiti now has no further amounts payable to the World Bank.

“Relieving Haiti’s remaining debt is part of our effort to pursue every avenue to help Haiti’s reconstruction efforts,” said World Bank Group President Robert B. Zoellick. “We will continue to work in close cooperation with the Haitian government and our international partners to support the country’s recovery and longer-term development.”

This cancellation by the World Bank of Haiti’s debt to IDA was made possible by contributions from Belgium, Canada, Finland, France, Germany, Ireland, Italy, Japan, The Netherlands, Norway, Spain, Sweden, and Switzerland.

Since the earthquake that struck Haiti in January this year, the World Bank has made available US$479 million in grants to support Haiti’s recovery and development through June 2011. It is also the trustee as well as a partner working to support Haiti’s reconstruction and development through the multi-donor Haiti Reconstruction Fund, to which Brazil became the first country to contribute earlier this month.

In July 2009, Haiti won $1.2 billion in debt relief from the World Bank, International Monetary Fund and other creditors.

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IMF Executive Board Cancels Haiti’s Debt and Approves New Three-Year Program to Support Reconstruction and Economic Growth

Press Release No. 10/299
July 21, 2010

The Executive Board of the International Monetary Fund (IMF) today approved the full cancellation of Haiti’s outstanding liabilities to the Fund, of about SDR 178 million (equivalent to US$268 million). The Board also approved a new three-year arrangement for Haiti under the Extended Credit Facility (ECF) requested by the authorities to support the country’s reconstruction and growth program.

Both decisions form part of a broad strategy to support Haiti’s longer term reconstruction plans, following the devastating earthquake of January 12, 2010. The cancellation of existing debt was advocated by IMF Managing Director Dominique Strauss-Kahn in the days following the disaster as part of a concerted international effort to launch a “Marshall Plan” for the reconstruction of the country. The new program provides a strong and forward-looking framework to support economic stability and reconstruction in the country, and will also help catalyze donors’ contributions.

“Donors must start delivering on their promises to Haiti quickly,” Mr. Strauss-Kahn said, “so reconstruction can be accelerated, living standards quickly improved, and social tensions soothed.” At a high-level donors' conference in March, the international community pledged US$ 9.9 billion to Haiti’s reconstruction, of which US$ 5.3 billion is to be disbursed over the next 18 months.

Resources freed by IMF debt relief will help Haiti to meet substantial balance-of-payments needs exacerbated by the earthquake. The debt relief is financed by the Post-Catastrophe Debt Relief (PCDR) Trust Fund, recently established by the Fund to help very poor countries hit by catastrophic natural disasters (see attached factsheet).

The new ECF arrangement will provide SDR 40.9 million (about US$ 60 million) over three years to boost Haiti’s international reserves and help the central bank manage potential swings in the value of the local currency - important to avoid raises in the prices of basic commodities consumed by the poor - without adding to the country’s net debt. Financing under the ECF carries a zero interest rate until end-2011 and thereafter zero to 0.5 percent, with a maturity of 10 years and a grace period of 5½ years. The temporary interest waiver is part of the package that was approved in July 2009 to support the IMF’s lending to low-income countries, financed from the IMF’s internal resources, including the use of resources linked to the gold sales, and through bilateral contributions (see Factsheet “Financing the Fund’s Concessional Lending to Low-Income Countries”). The new program also includes important policy commitments from the authorities that will help protect macroeconomic stability, and strengthen fiscal governance.

“The new program will provide a coherent macroeconomic framework to support the implementation of our Action Plan and ensure efficient spending and absorption of aid inflows,” Haiti’s Minister of Economy and Finance Ronald Baudin said.

Technical Assistance

The IMF will also provide a comprehensive medium-term technical assistance program aimed at strengthening state institutions, concentrating in the areas of tax policies, revenue administration, budget preparation and execution, and helping the country in organizing its first ever issuance of government securities.

“Improving the business environment and fostering private credit and investment will be essential to support growth,” Charles Castel, Governor of the Bank of the Republic of Haiti said. “The Fund’s technical assistance will help rebuild economic institutions and build capacity.”

Following the Executive Board discussion on Haiti, Mr. Naoyuki Shinohara Deputy Managing Director and Acting Chair, issued the following statement:

“The January 2010 earthquake was devastating for Haiti, after several years of progress in maintaining economic stability, resuming growth, and implementing essential reforms. The authorities are to be commended for good policy implementation in the six-month period since the earthquake, in spite of limited financial resources and weakened capacity.

“Haiti meets the eligibility and qualification conditions for debt stock relief under the PCDR Trust Fund. Resources freed by debt stock relief under the PCDR Trust Fund are critical to meeting the large and protracted balance-of-payments needs exacerbated by the earthquake and subsequent recovery efforts, and to placing Haiti's debt on a sustainable path. Debt relief from the Fund is part of a concerted international effort to cancel Haiti's remaining debt after the earthquake.

“The newly approved ECF-supported arrangement provides a coherent macroeconomic framework to support the authorities' reconstruction and growth objectives. The macroeconomic outlook, and implementation of the authorities' reconstruction plan, depends crucially on the timely disbursement of the large donor pledges. Furthermore, improvements in infrastructure and the business environment will be essential to raise medium-term growth, by attracting private investment and expanding the export base. The establishment of a partial credit guarantee fund will help restart private sector credit

“The Fund-supported program aims at smoothing the impact on the economy of large expected aid flows, projected to triple to about 15 percent of GDP over in the next 3 years. Fiscal objectives are to raise domestic revenue, align the budget and its financing with reconstruction priorities, and continue strengthening fiscal governance. Monetary and exchange rate policies will be upgraded to facilitate the absorption of aid inflows, while avoiding large swings in the exchange rate and keeping inflation under control The program is supported by a comprehensive medium term technical assistance strategy, coordinated with Haiti's development partners.”

ANNEX

Recent Economic Developments

The earthquake of January 12, 2010 caused unprecedented destruction of human and physical capital, with losses estimated at 120 percent of 2009 GDP. The disaster struck the country at a time when its outlook was improving after several years of prudent macroeconomic management. In 2009, Haiti’s growth reached almost 3 percent, the second-fastest rate in the Western Hemisphere.

A still fragile recovery is taking place after the earthquake. Agricultural production, construction and textile manufacturing are supporting economic activity, while remittances, which grew by 12 percent between January and May of 2010 (over the previous year), are supporting consumption and imports. Exports are recovering, although the trade deficit is still widening.

Main Program Objectives

The program is focused on macroeconomic policies that can support growth and the Haitian authorities’ reconstruction plan, as well as help manage the aid inflows. It includes improving the efficiency and transparency of spending, increasing revenues, modernizing monetary and exchange rate operations, and enhancing credit growth.

Growth: GDP is projected to expand by 9 percent in fiscal year 2011-12, due mostly to reconstruction activity, and 6 percent by 2015.

Inflation: expected to reach 8.5 percent in the current fiscal year and to decline to 7 percent by 2013.

Fiscal strategy: to boost revenue collection to 13 percent of GDP by 2013, from 10% percent currently. The authorities’ objective is to enhance the quality and effectiveness of reconstruction spending and rebuild a more modern and efficient tax administration.

Monetary policy: the program aims at building a sustainable external position while absorbing the reconstruction-related foreign exchange flows. To enhance the effectiveness of monetary policy, further steps will be taken to improve the Bank of the Republic of Haiti’s independence. The authorities also aim at gradually developing a market for government securities.

Tuesday, July 27, 2010

Lugar Calls for Business Reform; Proposes Haitian-American Enterprise Fund By Stanley Lucas

Summary

On July 22, Senator Lugar released a report, authored by senior staff members, entitled, “Without Reform, No Return on Investment in Haiti” (see http://lugar.senate.gov/issues/foreign/lac/haiti/pdf/investment.pdf ). The report summarizes the limited impact of US and foreign investment in Haiti over the past two decades and the serious hurdles to setting up a business. In order to jumpstart the private sector, Lugar has proposed the establishment of a Haitian American Enterprise Fund. The bill was introduced on April 14 and is pending review in the Committee on Foreign Affairs (see http://www.thomas.gov/cgi-bin/query/z?c111:S.3202: ). The Fund would be modeled on the successful models of the enterprise funds created in the 1990s for Poland, Hungary, and other European countries after the fall of the Berlin Wall.

Analysis

Lugar’s team hit the nail on the head by pinpointing the reform of the business sector as the key to sustainable economic growth. In the immediate aftermath of the earthquake, former President Bush economist Glen Hubbard wrote a similar piece (see http://solutionshaiti.blogspot.com/2010/02/true-marshall-plan-for-haiti-by-glenn.html ) arguing that the success of the Marshall Plan in post-WWII Europe was based on the vibrant private sector, which was lacking in Haiti. To be sure, Haiti needs business reform and to formalize the private sector. The Haitian American Enterprise Fund is an interesting approach, but must be structured in a way that allows all Haitians access to the Fund. As the Fund is currently outlined, it will do nothing more than further strengthen Haiti’s elite business cartel and the current discredited leadership.

The report misses a critical element of why the business sector is in such disarray, and why there is almost no political will to make the necessary reforms. Haiti’s economy is controlled by a business cartel known as the “Groupe de Bourdon”, named after an affluent neighborhood. This cartel controls about 95% of the economy – and contributes a mere 4% of the income taxes collected. In the private sector they control food importation, the agriculture sector, banks, transportation, etc. They essentially monopolize all sectors, including the informal sector. For example, many people in the informal sector will buy bags of rice or other consumer products and then sell these items in the market for a slight mark up. They buy these products from the Groupe at an extremely high interest rate. It is feudalism at its best.

They do this with the support and participation of the Preval Administration. They financed Preval’s campaign, and in return, they gained control of the public and private sector. In the public sector, they leveraged their access to the President, they put in place the ministers of finance, commerce, public works, the directors generals of the tax offices and office to acquire state lands, the port and customs, the governor of the central bank, and economic advisors to the president. They also secured a monopoly of oil (via Petro Caraibe) and grains through PL480, a USAID program for Haiti. It is also the Groupe that is responsible for the incredible interest rates of 48-60% on small business loans and the limited access to credit. With this access they were able to acquire profitable state institutions for pennies on the dollar under the guise of privatization.

This Groupe also has the means to access the US Government, Congress and international aid. Several members of the cartel briefed the senate staffers. Unfortunately, the Lugar staff did not take the opportunity to meet with the local chambers of commerce and entrepreneurs that have been dedicated to bringing opportunity to all Haitians. This powerful group has effectively lobbied US codels, international delegations, Clinton, UN, IADB, and the World Bank. With the support of the Haitian government they have secured international aid funds to finance pet projects that do not at all benefit the Haitian people as a whole. For example, they are trying to secure an $80 million grant to build their own private university rather than modernizing and rebuilding the affordable state university. These loans and grant are taken on behalf of the Haitian people but finance their own end.

The report also misses the reason why there is a “dearth” of political will to make business reforms. The report states that President Preval is “resistant to overtures by the World Bank and other international partners to make difficult decisions, ostensibly because he fears being labeled a dictator by political adversaries if he makes certain reforms by decree.” First, it is unclear why these reforms would need to be made by decree. There is a legislature that is motivated to show some progress on important issues in advance of elections. But more fundamentally questionable is the assessment of Preval’s motives. He was unafraid of illegally extending his term in office and unafraid of passing the Emergency and Reform Act nullifying Haitian civil liberties. It is doubtful that he would be afraid to pass business reform measures that would make access to credit more possible and streamline regulatory procedures. President Preval is “resistant to international overtures” because the current system benefits him personally and his associates in the business cartel.

Finally, it is also somewhat confusing as to why the Dominican Republic factors so prominently into the report. Staff members met with as many representatives of the DR private sector as the Haitian private sector. As noted, the relationship between the two countries has been strained due to poor treatment of Haitian workers and a host of other issues. It is unclear why the DR private sector is bemoaning the fact that Haitian leaders are not looking at “island wide” recovery. The DR did not sustain the damage that Haiti did, and has likely only benefitted from the disaster with the increased numbers of aid workers and aid importation through their airports and ports.

Recommendations

The Haitian-American Enterprise Fund is an excellent idea, but there are additional efforts that could be undertaken to ensure that the private sector is bolstered:

· The Fund should be structured in a way that takes into account an entrenched business cartel and allows all Haitians access to the opportunities the Fund presents.

· While the Fund idea is strong and proven, it would be better as part of a more robust and comprehensive plan that includes technical assistance for legislative and regulatory reform to Haiti’s cumbersome business codes, training the judiciary and professionalization of government staff.

· Considering their past two decades performance, US AID Haiti’s capability to implement such a Fund should be reviewed. The US AID Haiti mission among the highest funded missions worldwide, but has not demonstrated a proven track record of results for the level of funding they have received.

· The report neglects to discuss the role of the Haitian Diaspora’s role as a key resource in supporting the building of the business sector. Unfortunately, the Lugar staff did not meet with prominent Haitian Diaspora business leaders in the US. This has been an issue for the Diaspora with the Administration and Congress throughout the rebuilding process and has left the Diaspora community wondering why they have been so seriously marginalized from the process.

· The regional and departmental Chambers of Commerce have also been neglected these organizations which have proven more representative of Haitian interests. They could use capacity building and professionalization programs. In addition, they are an excellent and more balanced source of information.

· In light of Preval’s resistance to implement private sector reforms, the Congress could consider working directly with Haiti’s legislature, which is highly motivated to undertake meaningful reform, especially with upcoming elections. Congress could consider establishing an interparliamentary exchange program with the Haitian legislature.

· Finally, the report mentions that critical lack of infrastructure is a primary obstacle to doing business in Haiti. This is an excellent area for US aid as it provides immediate job opportunities for Haitians, opportunities for US companies and tangible results. Most importantly, investing in infrastructure skirts the complicated political issues, such as FDI and the DR.

Wednesday, May 26, 2010

Haiti Elections: Le Monde a l'Envers par Stanley Lucas

Gaillot DorsinvilJean Theleve P. ToussaintLeonel RaphaelJacques Belzin
Gaillot Dorsainvil Jean Pierre Toussaint    Leonel Rafael    Jacques Belzin
Ginette CherubinLaurette CroyenceAnthenor GuerrierRibel Pierre
Ginette Cherubin     Laurette Croyance    Anthenor Guerrier    Ribel Pierre

Je dedie l'article suivant a trois amis decedes le 12 Janvier 2010, Wanel Fils un journaliste integre, Gerardo Lechevalier et Lisa M'Bele Bong de la MINUSTAH qui aimaient beaucoup Haiti....

Background
En général ce sont des nationaux qui doivent decider de leurs élections. En Haiti ce sont Edmont Mulet, son amie Michele Montas de la MINUSTAH et une partie de la classe d'affaires corrompue d'Haiti en supportant un CEP partisan, discrédité et un pouvoir corrompu jusqu'aux os,qui veulent forcer des élections bidons ne respectant pas les critères acceptables. L'ensemble des secteurs de la société Haïtienne et la Diaspora sont contre cette aventure très risquée qui va créer l'instabilité politique ou US$30 millions des taxes des contribuables américains seront jetés a la poubelle. Soyons clair les Haïtiens veulent des élections libres, honnêtes et démocratiques. Ils sont opposes a l'opération bidon en cours. Les mercenaires économiques qui veulent le maintien du statut quo le savent.

Des élections du 16 Décembre 1990 aux élections du 21 Juin 2010, en tant normal, il faut 12-14 mois pour préparer et organiser des élections présidentielles et législatives. Même dans ces conditions normales le calendrier électoral avait subi des modifications et des délais graves. Après le 12 janvier 2010 l'infrastructure électorale en grande partie a été physiquement détruite, pas avant 18-24 mois l'organisation des élections libres selon des normes techniquement acceptables ne seront pas possibles . 

Les raisons sont purement techniques et logistiques. Le succès des élections dépendent de deux facteurs clefs: l'environnement et l'administration électorale. Le quartier général du Conseil Électoral Provisoire (CEP) a été détruit avec l'ensemble des dossiers administratifs et techniques en même temps que 66% des bureaux de vote. Pis près de 45% de votants ont aussi perdu leur carte électorale, leur carte d'identité et leur acte de naissance. Le local de la direction générale des impôts (DGI) en charge de la production des cartes d'identités détruit, le local des archives responsable de la production des actes de naissance est aussi endommage. Près de 2.4 millions de nos citoyens sont en déplacements parmi eux 1.7 millions vivent dans 1350 camps qui ressemblent a des camps d'esclaves dépourvus de tout. Plus de 300.000 citoyens sont morts, probablement avec une grande majorité ayant des cartes électorales. Près de 40% des rues de la zone métropolitaine sont encombrées en partie ou totalement ce qui rend les planifications logistiques aléatoires. Les centres de votes étaient dans des bâtiments publics, lycées, teleco (donnée en cadeau pou degouden) qui ont été détruits. La déclaration du président du CEP concernant les centres de vote ne fait pas de sens.

Le Conseil Électoral Provisoire (CEP), 
Ce CEP n'a pas sur créer ni l'environnement électoral, ni le cadre administratif non partisan pour organiser des élections libres en Haiti. Qui ne le sait pas? Ce CEP est discrédité tant au niveau administratif que politique. Les votants, la société civile, les partis politiques et la diaspora ne font plus confiance aux membres de cette institution qui a manipule les résultats des élections du 19 Avril et du 21 Juin 2010. Les lettres de l'ancien vice président de l'institution, Monsieur Rodol Pierre, confirment ces manipulations en faveur de René Preval et de son parti l'Inite. Pour lire les deux lettres du Vice Président du CEP Rodol Pierre utilisez les deux liens suivants:

Le rapport du Secrétaire Général des Nations Unies de Septembre 2010 n'a pas mentionne le changement et la manipulation des résultats des élections par le CEP en faveur de Preval et de l'Inite. Le vote du peuple a été a la poubelle. Ceci au niveau local a énormément affecte la crédibilité de la mission MINUSTAH qui devrait assister de façon non partisane la démocratie et non des actions antidémocratiques en Haiti. Cette perception populaire que cette mission supporte le gouvernement Preval, ses actions antidémocratiques et sa corruption est confirmée par des sondages. 

En plus les membres du CEP sont impliques dans la corruption. Il y a deux semaines c'était le cas de l'un des membres Jean Enel Desir implique dans une affaire de corruption. Questionne Jean Enel a fait savoir c'est une pratique officielle au CEP et que certains "super conseillers" faisaient pire que lui.  Cela a prit deux semaines pour confirmer ces déclarations. On apprend que quatorze millions ont disparus au CEP dans une affaire de maillots. 14 millions pour des maillots dans un pays ou 1.7 millions de citoyens vivent dans la rue? Le président du CEP Gaillot Dorsainvil pour enterrer l'affaire souhaiterait que le président de la république élimine physiquement un sénateur de la république. Des messages text de son téléphone aurait confirme ces démarches selon des déclarations récentes dans la presse. En plus de la manipulation du vote de votants, ce CEP partisan nage aussi dans la corruption et semblerait-il participe a des activités violentes de violations des droits humains. C'est grave. Pour donner une chance aux élections libres et a la démocratie les partis politiques, la société civile,la diaspora et les votants en général veulent la démission immédiate des membres du CEP. 

La loi électorale
Jusqu'à date la loi électorale régit l'organisation des élections en Haiti. La loi électorale est en vigueur et n'a pas été l'objet de modification. L'article 34 de la loi électorale fait obligation au CEP de préparer la liste électorale. Il est pratiquement IMPOSSIBLE de préparer cette liste avant 13 mois. Cette liste doit être prête soixante jours avant la tenue d'une joute électorale. L'article 35 est spécifique, il faut que chaque citoyen ait sa carte d'identification nationale (CIN) pour voter et pour être candidat. Tout le monde sait que l'Office National d'Identification (ONI) ne peut pas remplir les conditions définies par les articles 25 -33 de la loi électorale. Une petite visite a l'ONI permettra aux mandataires des partis politiques de constater cette réalité. L'ONI arrive avec beaucoup de difficultés a délivrer 70 cartes par jour. Ils peuvent a peine délivrer 80 cartes par jour, ce qui déjà est un miracle. A ce rythme il faudrait plus de dix mille jours pour délivre les 1.7-2 millions de cartes nécessaires. La loi électorale ne permet pas de vote sans carte.

La Suppression de Libertés par la loi d'urgence et de la reconstruction
La loi d'urgence et de la reconstruction élimine toutes les libertés fondamentales garanties par la constitution articles 24-31. Cette loi donne au gouvernement Preval le droit d'arrêter n'importe quel citoyen sans mandat et de le garder indéfiniment en prison. L'harbeas corpus a été supprime par La loi d'urgence. Ce qui est une violation de la constitution, du principe de la séparation des pouvoirs et de la constitution. Cette loi viole la souveraineté nationale, élimine le gouvernement, les institutions de contrôle et va a l'encontre des principes des droits de l'homme.On ne peut pas organiser des élections dans ces conditions.

Les actions inconstitutionnelles et illégales du Pouvoir Preval
Les prolongations du mandat des députes et du président, a loi d'urgence et de la reconstruction ont été jugées illégales et inconstitutionnelles par les juristes Haïtiens et la population qui s'est mobilisée contre ces actes antidémocratiques dont l'objectif est de donner le pouvoir absolu a un groupe. Les déclarations du président Preval le 12 Avril 2010 affirmant qu'il laisserait le pouvoir le 7 Février 2011 conformément a la constitution article 134.1 et le décret de proclamation des résultats paru dans le Moniteur no29 du 24 Mars 2006 pour trois semaines et demi plus tard, le 8 Mai 2010 affirmer le contraire et solliciter une prolongation de mandat a rendu le pays explosif. La constitution dans son article 134.3 n'admet aucune prolongation de mandat du président de la république. Lorsque le mandat du président arrive a terme la constitution prévoit l'application de l'article 149 s'il n'y a pas un nouveau président. Preval depuis a réveille dans les mémoires ces présidents qu'Haiti n'aiment pas. Le président est devenu la source principale de l'instabilité politique

Les Exiles Politiques
Nombreux sont les exiles politiques Haïtien qui vivent a l'étranger. Les plus connus sont: Leon Manus, Sauveur Pierre Etienne, Olivier Nadal, Stanley Lucas. L'article 41 de la constitution stipule: "Aucun individu de nationalité haïtienne ne peut être déporté ou forcé de laisser le territoire national pour quelque motif que ce soit. Nul ne peut être privé pour des motifs politiques de sa capacité juridique et de sa nationalité." Comment peut-on parler de construction de la démocratie et d'élections libres quand le président du CEP Leon Manus a du laisser le pays a cause de menaces d'exécution physique parce qu'il a refuse de publier les résultats des élections fabriques par le président Preval? Comment peut-on parler de démocratie quand l'ancien président de la Chambre de Commerce d'Haiti Olivier Nadal a du prendre l'exil parce qu'il organisait des manifestations contre la violence politique, les kidnappings et la corruption? Comment peut-on parler de démocratie quand un responsable national d'un parti politique, l'Organisation du Peuple en Lutte, Sauveur Pierre Etienne, a cause de ces analyse, prises de position de la situation en Haiti est menace de mort par le pouvoir? Comment peut-on parler de démocratie quand le sénateur Rudy Boulos a subi les menaces d'élimination physique parce qu'il faisait des démarches pour l'organisation des élections locales et l'operationalisation de la décentralisation en Haiti en 2006? Comment peut-on parler de démocratie quand Stanley Lucas a cause de son travail de promotion de la démocratie a été victime des tentatives d'élimination physique? Comment peut-on parler de démocratie quand les millions voles des caisses de l'état par des anciens responsables de l'état ne sont pas rapatriés? Comment peut-on parler de démocratie quand Bill Clinton peut se rendre chaque semaine en Haiti alors que les exiles politiques qui pourraient jouer un rôle central dans la reconstruction et le renforcement de la démocratie ne peuvent pas se rendre dans leur pays?

Les soit disant évaluation internationale du processus électoral
Au yeux des votants Haïtiens, de secteurs varies de la société civile et de la diaspora et des partis politiques un complot est en cours pour imposer des élections bidons en vue d'installer un candidat favorisant le statut quo. Les Haïtiens n'ont pas oublie comment la communauté internationale a illégalement supprime le deuxième tour des élections présidentielles de 2006. La presse internationale avait confirme cette information. Les Haïtiens n'avaleront pas cette fois des élections bidons et la manipulation en cours car cela se voit de loin que ce qui est en cours est carrément le résultat d'un deal politique et non de conclusions supportées par un rapport technique. Les étrangers ont parle des élections avant le CEP. Un petit coup d'oeil sur la chronologie des déclarations sur www.metropolehaiti.com vous permettra de constater comment le monde est a l'envers. Des 72 communes affectes directement par le séisme deux ont reçu la visite des experts. Delmas pour quelques réunions dans des bureaux qui n'avaient pas vraiment des informations et sur le bateau de croisière a Port-au-Prince qui coûte US$112.000 dollars américains apr jour pour loger dans le luxe les employés de ces missions. Ces experts n'ont pas visite les communes affectes directement et indirectement par le séisme.  En réalité il n'y a pas eu d'évaluation. Combien de président de BED, de BEC, de BIV ont-ils rencontre? Ou est la lliste des gens rencontrés et des lieux visites? Combien de communes ont-ils visite? Zéro. Alors que cache cette décision irrationnelle d'avancer dans une direction suicidaire?

La Communauté Internationale
Elle veut ses élections pour les Haïtiens et dans n'importe comment. Pourtant elle sait par ses expériences passées en Haiti que la forme ne l'a jamais remporte sur le fond. Elle a déjà essayee cette approche, elle a échouée. L'une des caractéristiques de notre pays, on ne peut jamais nous imposer ce que nous ne voulons pas. La communauté internationale est multiforme avec des intérêts différents. Ce sont les ONG et les institutions multilatérales ONU, OEA, CARICOM, OEA, BID, Banque Mondiale, FMI, EU. Ce sont aussi les rapports bilatéraux avec en tête les États Unis, le Canada, la république Dominicaine, le Venezuela, le Bresil, le Chili, la France, l'Allemagne, le Japon. Et les grandes tetes politiques Clinton, Bush, Michaelle Jean. Enfin pour terminer les star, Sean Penn, Angela Jolie, Wyclef Jean, Brad Pitt, George Clooney. Les ONG ont reçu près de 1.1 milliards de dollars américains en dons des citoyens américains. Parmi eux on retrouve la Croix Rouge US$450 millions, Paul Farmer et son Partners in Health US$ 100 millions, OXFAM US$100 millions, Catholic Relief Services US$135.7 millions, Médecins sans Frontières US$ 124 millions, Unicef  US$65.4 millions, Wyclef Jean US$16 millions et la liste est longue. Ce dossier mérite d'être suivi pour évaluer si l'aide arrive aux sinistres et determiner comment l'humanitaire finance des activités politiques. Un seul secteur politique en Haiti reçoit les fonds de l'humanitaire qui ne va pas nnécessairement aux victimes. 

L'ONU et l'OEA essaient de remplacer les institutions d'Haiti et les citoyens Haïtiens au lieu de renforcer la capacité interne. Au niveau électoral, les déclarations de leurs représentants avant même l'institution électorale Haïtienne sont des indicateurs. Ce sont leurs élections pas les nôtres. 

La BID alloue des fonds mais personne en Haiti et dans la Diaspora, a part le Groupe de Bourdon qui a reçu US$18 millions, ne connaît les mécanismes de décaissement et le processus a respecter pour les appels d'offres. On constate que des compagnies reçoivent des projets et des fonds on se demande comment? Pourquoi la diaspora Haïtienne est-elle exclue? 

L'axe américain comprend l'initiative prive Bush-Clinton, la Fondation Globale de Clinton, l'USAID et le Département d'état. La encore malgré la présence de 2 millions d'haïtiens aux États Unis aucune de ces initiatives n'a un visage Haitiano-américain pourtant l'Assistant Secrétaire d'Etat pour l'Amérique Latine Arturo Valenzuela est chilien-américain ce qui fait le bonheur du Chili. A quand notre tour? 

Le Canada de son cote essaie d'augmenter sa présence, son influence et son assistance respectueuse en Haiti. Au niveau officiel les Canadiens demeurent prudents malgré l'appétit économique de quelques individus.

Pourquoi Edmond Mulet recherche-t-il l'instabilité?
Les Haïtiens savent que des élections respectant des critères minimales d'acceptabilité ne sont pas possibles. Pourquoi Edmond Mulet veut-il les organiser a tout prix? Est-il a la recherche un conflit interne pour justifier une tutelle renforcée? A quel jeu joue-t-il? Veut-il installer sa bonne amie l'ancien porte parole des Nations Unies Michele Montas comme président et l'autre Michele Directrice exécutive de la commission intérimaire de reconstruction ou vice versa? ou le frère Armand? Pourquoi aller vers l'impossible? Pourquoi comme en 1989-90 ne pas prendre son temps pour organiser des élections libres?

La Diaspora
On retrouve quatre catégories dans les 4 millions d'haïtiens qui vivent dans vingt pays a travers le monde:
1. Les illégaux, les plus nombreux en république dominicaine, aux États Unis, aux Bahamas et a Turks and Caicos
2. Les étudiants, la république reçoit 20.000 chaque année qui paient US$15.000. D'autres pays comme le Mexique, le Canada, la France et les États Unis acceptent un nombre limite
3. Les résidents, la grande majorité sont aux États Unis et au Canada
4. Les naturalises ou ceux qui sont nés dans les pays d'acceuil, ils représentent 26% de la population de Bahamas, les dominicains a travers une reforme constitutionnelle et de l'immigration essaient de bloquer leur intégration. Les deux pays qui offrent le plus d'opportunités aux Haïtiens dans ce domaine sont le Canada et les États Unis.

Au sein de la Diaspora la grande majorité souhaiterait des élections libres, honnêtes et démocratiques. Ils pensent que Preval n'organisera pas des élections libres. La Diaspora qui en grande partie souhaiterait prendre leur retraite dans leur pays d'origine voudrait une bonne gouvernance et la modernisation de l'état Haïtien. Deux sondages récents ont montre cette tendance. Quelques rares têtes de la diaspora bénéficiant de quelques faveurs bases sur la corruption du gouvernement supportent Preval. ils sont connus de tous. 

La Diaspora souhaiterait participer directement a la vie politique a travers la création de dix postes de sénateur pour leur représentation. Ce qui mettrait a 40 le nombre des sénateurs de la république. La répartition se ferait ainsi six sénateurs pour les États Unis, un pour le Canada, un pour les Bahamas &Turks and Caicos, un pour la république Dominicaine et un pour l'Europe. Les consulats et les ambassades recevraient les candidatures et les votes. Les bureaux de vote seront installes dans les consulats et nos trois ambassades aux Etats Unis, New York (Nations Unies), OEA et a Washington. Aux Etats Unis les candidats seraient repartis en trois grandes regions. La premiere region comprendra Florida et Georgia (deux senateurs), la deuxième region comprendra New York, New Jersey, Maryland, Washington, Virginia (trois sénateurs) et la dernière region Boston, un sénateur. Les Haïtiens aux États Unis dont les regions ne sont pas mentionnées voteront dans la region la plus proche de leur residence. Dans le futur on pourrait adopter la même formule pour la Chambre des Deputes.

Pre-requis pour un dialogue, des élections libres et la stabilité politique:

 

1. La Loi sur la Reconstruction: Elle doit être annulée. Elle est illégale et inconstitutionnelle et source de division. Elle porte atteinte a notre culture, nos traditions et nos valeurs. Cette loi est une insulte a note histoire de peuple et aux pères de la patrie. Cette loi remet Haiti dan son statut colonial d'avant 1804.

 

2. Les Modifications de la Loi Électorale: L'annulation des deux modifications illégales de la loi électorale pour prolonger les mandats des députes et de Preval est nécessaire pour la stabilité politique.

 

3. Le Conseil Électoral (CEP): Il doit être dissout et reformer dans la transparence. Les membres actuels du CEP sont discrédites, ils devraient démissionner.

 

4. Formation d'un Nouveau CEP: Étant donne qu'une fois encore Preval souhaiterait rouler tout le monde dans la formation d'un CEP partisan au service de l'Inite a travers une formule de sélection des neufs membres sur la base de représentation départementale, il faudra être vigilant. Les secteurs qui traditionnellement forment le CEP conformément a la constitution doivent se réunir en toute indépendance pour former un nouveau CEP. Ce sont l'exécutif, la Conférence Épiscopale; le Conseil Consultatif; les organismes de Défense des Droits Humains ne participant pas aux compétitions électorales; le Conseil de l'Université; l'Association des Journalistes; les Cultes Réformés; le Conseil National des Coopératives. Ces secteurs devraient consulter les partis politiques. Une fois le consensus trouve ces secteurs pourraient soumettre a la nation et a l'exécutif en place les huit noms désignés pour le CEP que l'exécutif en place complétera en ajoutant le nom de son représentant qui ne peut être en aucun cas mêlés aux violations de droits humains, a la manipulation électorale et a la corruption. Des élections libres, honnêtes et démocratiques ne seront pas possibles sans une annulation de la loi illégale de la reconstruction qui supprime les libertés fondamentales.

 

4. Les prochaines Élections: Les partis politiques, la société civile et la Diaspora doivent mettre en place un commission d'évaluation pour déterminer la date des prochaines élections. Le tremblement de terre a détruit les locaux du CEP et 66% des bureaux de vote. En plus, 45% des votants ont perdu leur carte électorale, carte d'identité, acte de naissance et titre de propriété alors que les locaux de la DGI et des archives sont dans des états lamentables et l'ONI incapable. En plus 1.7 millions de citoyens vivent dans la rue. Vu les contraintes logistiques, techniques, politiques et émotionnelles des élections selon des normes acceptables ne sont pas possibles avant 18-24 mois. Un pacte entre les partis et la société civile sur la date des prochaines élections doit être signe.

 

5. Les partis politiques: Ils ont trois responsabilités. La premiere, pour la stabilité politique, offrir a la population une sortie de crise en cinq points. Pour le moment la confusion règne et personne ne veut faire partie d'une aventure incertaine. La seconde, se réorganiser. Les partis politiques doivent faciliter l'émergence de nouveaux leaders, créer des coalitions et proposer une vision post 12 Janvier a la nation et a la diaspora. Plusieurs regroupements sont possibles: L'OPL, la FUSION, l'Alliance devraient finalement formaliser la coalition centre gauche; le RNDP, le PDCH et autres du meme courant, la coalition de la démocratie chrétienne; le MDN, ADEBAH, le PAIN, et le PNT la coalition de droite; lavalas, louvri barye et le duvalierisme la coalition populiste et finalement le CPP, l'Inite, lespwa et le Groupe de bourdon la coalition au pouvoir. La population réagirait positivement a la mise en place de cinq grandes coalitions avec des candidats crédibles et une bonne vision pour la société Haïtienne. La troisième, présenter a la nation le pacte entre eux et la société civile pour l'organisation des prochaines élections libres.


6. Le secteur prive: Divise en deux. Le secteur prive proche de Preval, Groupe de Bourdon, veut des élections bidon au plus vite et a n'importe quel prix pour garder le statut quo, leurs privilèges, les monopoles et le système corrompu. Leur poulain pour le moment l'ancien premier ministre révoqué pour corruption et incompétence le 12 Avril 2008 Jacques Edouard Alexis. Pour plus de détails sur les candidats du pouvoir cliquez ici: http://solutionshaiti.blogspot.com/2009/09/haiti-la-presidence-de-2010-par-stanley.html

Le secteur prive honnête qui croit dans la compétition et qui paie ses taxes croit que le moment est venu pour faciliter les reformes. Ce secteur malgré les barrières politiques doit maintenant présenter son plan opérationnel pour créer des opportunités économiques et sortir du marasme post 12 janvier.

 

7. La Société Civile: Elle doit continuer a pressurer Preval, les partis politiques et le secteur prive dans la direction de l'intérêt national. La mobilisation permanente sera nécessaire. Preval et le Groupe de Bourdon que la coupe du monde de football cassera la mobilisation

 

8. La presse: Les journalistes corrompus doivent être identifies pour que la presse continue son travail d'accompagnement de la population dans sa quête pour la démocratie et le développement économique. Il faudra accompagner les médias subissant les menaces de coupures de publicités ou de suppressions de licences. Des journalistes crédibles considèrent l'exil politique. Déjà Euvrard St Amand de l'émission Intersection de radio Caraïbe a du prendre l'exil après des menaces multiples d'élimination physique par les éléments du palais.

 

9. La Diaspora: Elle doit continuer a s'organiser de façon inclusive, définir sa contribution au développement économique et politique d'Haiti. Elle doit se battre pour que les hommes de la diaspora proches du pouvoir a la recherche de quelques sous ne sabotent pas la mise en place de la Fédération de la Diaspora. La Diaspora doit se battre pour son inclusion dans le processus politique et économique du pays. La diaspora devrait continuer ces efforts dans la reconstruction et présenter et financer des candidats aux prochaines élections d'Haiti. Cette Diaspora doit aussi se battre pour son inclusion dans les initiatives officielles des pays d'acceuil et pour sa participation dans la vie politique et économique du pays.

 

10. Le Président Preval: Il est devenu la source de l'instabilité politique en Haiti. Ses actions ont fait découvrir a la population que l'homme n'est pas un démocrate et n'admet plus le principe des l'alternance politique et des élections libres pour remplacer les hauts responsables de l'état. Aujourd'hui Preval dans ses approches ressemble a l'ancien dictateur du Perou Alberto Fujimori qui voulait rester au pouvoir a travers la manipulation des résultats des élections et des institutions gouvernementales. Son passe de manipulateur des résultats des élections est connu: de 1997 a 20010 Preval a organise quatre élections, le bilan démontre que Preval en dix ans n'a JAMAIS organise des élections libres et honnêtes en Haiti. Le 6 Avril 1997, élections manipulées dont les résultats sont bloques par son propre Premier Ministre Rosny Smarth. Élections du 21 mai 2000 manipulées, résultats bloques par le président du CEP Leon manus qui a du prendre l'exil aux États Unis pour échapper a la mort. Élections du 26 Novembre 2000 manipulées. Élections du 19 Avril et du 21 Juin 2010 manipulées. Le pays n'a plus confiance en Preval qui malgré tout s'accroche et ne démord pas, quelle est la solution? Doit-il partir immédiatement ou le 7 Février date de la fin de son mandat? A vous de décider...