Tuesday, October 27, 2009

L'Interpellation de Michèle Pierre Louis et les differents parametres par Stanley Lucas

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La nouvelle majorite defacto lespwa au senat depuis le 4 Septembre 2009 conformement a l'article 137 de la constitution veut-elle la primature et le controle du gouvernement pour gerer avec les fonds et les institutions gouvernementales les elections locales, municipales, legislatives et presidentielles? Mise a part les considerations sur la gestion de Madame Pierre Louis la nation Haitienne acceptera-t-elle une lettre d'interpellation signee par le criminel Moise Jean Charles? Pour plus de details sur son profil cliquez ici: www.radiokiskeya.com/spip.php?article5650  René Préval désire-t-il gérer seul, sans premier ministre, le reste de son mandat et la transition? Les tripotages Pierre Louis Vs Préval ont-ils influé cette affaire? La demande de réconciliation entre Préval et Pierre Louis exprimée par Clinton et sollicitée par le camp Pierre Louis a-t-elle confirmé les suspicions de René Préval? Ce dernier est-il en train de lui faire «peye bouche li»? La haine du Groupe de Bourdon et l'opposition d'Elisabeth Delatour ont-ils contribué à l’affaiblissement du premier ministre? Cette interpellation fait-elle partie du jeu de deux dauphins : Paul Antoine Bien Aime, ministre de l'intérieur et Jacques Edouard Alexis, ancien premier ministre? Michele Pierre Louis s'est-elle attaquée, trop tôt, aux élites corrompues? L’alliance politique Pierre Louis -communauté internationale pour la conquête de la présidence et l’écartement de la classe politique a-t-elle des retombées négatives sur la survie d

u premier ministre?  A-t-elle écartée trop tôt la classe politique? L'interpellation est-elle la résultante de son bilan décevant, selon Préval et Lespwa? Qu'a-t-elle fait comme premier ministre? Y aura-t-il, cette fois, un cyclone pour sauver la peau de madame Pierre Louis? Ses alliés de la presse aideront-ils  à sa survie? Est-ce que certains de ses allies au depart sont devenus ses ennemis? Ces interrogations sans fin indiquent que les choses ne sont pas transparentes et que beaucoup de questions se posent.  De plus, se demande-t-on, faut-il, dans le même sac, jeter René Préval et madame Pierre Louis? Quand bien même celle-ci a déçu dans sa gestion, j’épouse cette tendance, alors que je la considère, et de loin, bien meilleure que celui-là. 

De toute manière, présentement, l'homme fort s’appelle  René Préval et son fusible est madame Pierre Louis. En ce sens, il ressemble à Napoléon : "Ma maitresse , c'est le pouvoir. J'ai trop fait pour sa conquête, pour me la laisser ravir ou souffrir même qu'on la convoite. Quoiqu'on dise que le pouvoir m'est venu comme de lui-même, je sais ce qu'il m'a couté de peines, de veilles, de COMBINAISONS"Celles-ci sont bien connues (résultats manipulés des dernières élections sénatoriales, nouveau CEP lespwa, nouveau bureau et commissions lespwa au Sénat, amendement illégal de la constitution, mise en place d'une plateforme à partir des CASECS). D'autres viendront. Tout ceci avec une finalité : la succession à lui-même d’un président en exercice. Pour madame Pierre Louis, quelque puissent être ses ambitions, ses atouts ou ses supports, elle n'a pas le choix si elle veut rester à son poste ; il lui faut laisser le champ libre à l'utilisation des fonds publics par les candidats de la nouvelle plateforme présidentielle. Si elle ne peut ou ne veut pas jouer cette partition, c’est sans aucun état d'âme qu’elle sera éjectée, tel un bouchon de champagne. Dans ce contexte, elle peut, par contre, directement affronter le président en contestant les décisions du sénat de la république defacto depuis le 4 septembre 2009.

La prise de contrôle de la primature et du gouvernement serait tout à fait constitutionnelle et politiquement normale pour cette nouvelle majorité. Mais, malheureusement, c’est un sénat haïtien defacto qui officie depuis le 4 septembre 2009. Lespwa, pour cette prise de contrôle, a fait le choix périlleux des irrégularités, de l'illégalité et des vices de forme. La séance de validation pour l’installation des sénateurs contestés, dont la plupart sont intimement liés à la cocaïne et au crime organisé, était illégale puisque réalisée sans quorum. Onze sénateurs étaient présents lors de cette séance alors qu’il en fallait seize. C’est ce sénat defacto et illégal, qui depuis le 4 septembre 2009, a osé toucher à notre constitution le 14 septembre 2009 et voter le budget de la république. C’est encore lui, qui, sous les diktats de René Préval, interpelle le premier ministre. 

Suite à une décision interne prise le 20 octobre, l’interpellation du Premier Ministre pour le 29 octobre prochain a été décidée. Selon les articles 129.2 à 129.5 de la constitution, ce dernier aura deux options, la première : satisfaire aux interrogations des sénateurs et recevoir un vote de confiance. La seconde : ne pas répondre à leurs attentes, comme ce fut le cas de Jacques Edouard Alexis le 12 avril 2008, et être sanctionné. Une démission adressée au Président devra s’en suivre.  Déjà, 24 sénateurs sont prêts à dénier leur vote au Premier Ministre.  Andrice Riché, Evalière Beauplan, Kely Bastien sont ceux qui, jusqu’à présent, restent déterminés à le soutenir. Kely Bastien, jouant le double jeu, ne pouvant pas voter, est prêt à endosser l’habit de Ponce Pilate.  Une chose est certaine : si Michèle Pierre Louis survit à cette interpellation, qu’elle n’oubliera pas, elle sera le prochain président d’Haïti. 

Une troisième option s’offre à elle : confronter le président Préval initiateur de la séance d’interpellation et ensuite, s’adresser à la nation.  Elle doit s’inspirer de l’expérience de l’ancien premier ministre Rosny Smarth avec René Préval.  Rosny Smarth avait su dire non au Président mais, malheureusement, il n’avait pas de stratégie.

En politique : quatre jours sont une éternité.

Michèle Pierre Louis doit aussi se regarder en face et analyser la perception politique qu’elle projette. La plupart de ses alliés dans le secteur des ONG l’ont lâchée. Ses attaques du 3 juillet 2008 dans l’interview avec IPS, quoique justifiées contre une classe politique dépassée et une élite économique en grande partie corrompue, ont sapé ses bases politiques.  La plupart des partis politiques ont mal avalé puis digéré ses vérités. Contre elle, s’est constitué un blocage dans le processus des enrichissements illicites des membres du Groupe de Bourdon proches du président et de sa femme. Les nombreux candidats à la présidence sont très inquiets de sa présence à la primature. L'ensemble de ces secteurs n'attendaient que le délai constitutionnel d'un an pour l'attaquer. Au cours des six derniers mois, dans sa conquête à l’investiture suprême, Michèle Pierre Louis s’est complètement jeté dans les bras de ses alliés internationaux, particulièrement européens et américains. Dans cette stratégie de conquête du pouvoir nombre d’acteurs ont déclaré qu'ils ne laisseraient pas la primature au réseau Pierre-Louis, Montas, Voltaire, Clinton, Soros et Wyclef. Selon eux, ce serait, une fois pour toute, la mise à l’écart de l’ensemble des acteurs locaux au profit d'une minorité locale et de leurs alliés internationaux. Malgré les divergences et les conflits d’intérêts, Michèle Pierre Louis fait l’unanimité quand il s'agit de la faire partir. Ce qui ne veut pas dire qu'elle doive concéder et admettre sa défaite. C'est vrai qu'elle gêne le « maitre » Préval ainsi que ses prétendus dauphins, Jacques Edouard Alexis, Paul Antoine Bien Aime, Paul Denis, Kely Bastien, Evans Lescouflair, Yvon Neptune, Leslie Voltaire, pour plus de détails cliquez ici: http://solutionshaiti.blogspot.com/2009/09/haiti-la-presidence-de-2010-par-stanley.html  Elle gêne également les partis politiques et plusieurs secteurs de la société civile et du secteur privé. Depuis des mois elle leur a, sans réagir, laissé préparer son exécution via le dossier des US$197 millions. En ce qui concerne sa candidature présidentielle, elle est le pion des blancs. Vrai ou faux, la perception populaire prend ces faits pour vérité.

Depuis quelques temps Pierre Louis dérange Préval dans ses actions. La mission du nouvel ambassadeur à Port-au-Prince semble sonner le glas de l’affaiblissement de Préval et marquer le renforcement des pouvoirs de madame Pierre Louis. Les visites de Bill Clinton ont renforcé cette réalité.  Déjà, lors de la première, le camp Pierre Louis a fait savoir que le courant ne passait pas entre le président Préval et son premier ministre qui était mis à l’écart de tout. Sur demande de Clinton, Préval se rendit à la primature pour se réconcilier avec Pierre Louis. Cette démarche pris deux semaines pour aboutir. Les diners qui n’en finissaient pas entre les étrangers et madame Pierre Louis à sa résidence, ont créé un environnement de tripotages contre Préval et Elisabeth Delatour. Ce qui a été rapporté par des étrangers. Et qui a envenimé les choses. Les alliés de madame Pierre Louis ont dévoilé son plan qui incluait: l’écartement de René Préval, celui de la classe politique, d’une partie de la société civile et des fondamentalistes des églises. Elle devait s'adresser directement au peuple pour s’ouvrir la voie à la présidence. Selon ses proches, ses alliés internationaux sont prêts à débourser des millions pour assurer son succès. Des deals économiques suivront pour remercier ceux qui soutiendront financièrement sa campagne. Coïncidence ou pas, des déclarations de représentants de la communauté internationale liées à celles de Pierre Louis ont renforcé l'existence du plan.

L’ambassadeur américain le 19 octobre 2009, a déclaré que « La classe politique doit mettre de côté ses agendas personnels et les intérêts des partis et travailler ensemble pour le peuple haïtien»  Voudrait-il signifier qu’elle doive accompagner Préval et un autre secteur politique au pouvoir? Cela voudrait-il dire que les partis doivent abandonner l’essence même de leur existence ainsi que leur but ultime qui est la prise du pouvoir? Le discours ressemblait étrangement aux propos de madame Pierre Louis à l’organe de presse IPS.

Le 3 juillet 2008, dans son interview avec IPS, Michèle Pierre Louis comparait les élites à un éléphant assis sur le pays. Elle avançait qu’Haïti n’avait ni classe politique, ni partis politiques et que ses leaders étaient tous corrompus et pervertis. Michèle Pierre Louis, d’un revers de main, mettait de côté la classe politique et les élites Haïtiennes.

S’il est vrai que celle-ci doit subir des réformes, se rajeunir et présenter des alternatives sérieuses à la population, il est aussi vrai que les efforts pour l’écarter et ne pas prendre en compte ses revendications légitimes contre un gouvernement appliquant un agenda antidémocratique, peuvent être sources d’instabilité politique. Au fait la politique du « zero sum game » affichée par le pouvoir et  supportée par des secteurs de la communauté internationale, est la première source d’instabilité.

Le secrétaire général des Nations Unies, dans son rapport de septembre 2009 au Conseil de Sécurité, n’a pas mentionné les irrégularités électorales et les manipulations de René Préval pour s’approprier 9 postes de sénateurs de la république. Les dénonciations de la manipulation électorale par le Vice Président du CEP ne figurent pas non plus dans ce rapport.  Y a-t-il un plan pour démanteler, une fois pour toute, la classe politique? Michèle Montas a-t-elle joué un rôle dans la préparation de ce rapport?

Napoléon affirmait déjà: "Un homme d'état est-il fait pour être sensible?...sa lunette est celle de la politique...Peut-il considérer les liens du sang, les affections, les puérils ménagements de la société?  René Préval n’aime pas partager son pouvoir. Allez donc poser cette question à Rosny Smarth et à Jacques Edouard Alexis. Le premier souhaitait être indépendant et respectueux de la constitution ; le second jouait au secrétaire particulier en espérant jouer à Préval le même tour que ce dernier avait fait à Aristide.

Préval veut s’asseoir seul devant son échiquier. Il joue avec plusieurs aspirants candidats et aucun d’eux probablement n’émargera sur la liste finale. Préval aspire au départ de son Premier ministre tout en étant gêné par rapport aux Clinton & Co qui veulent de madame Pierre Louis. La base législative de lespwa ne veut pas non plus d’elle. Cette base veut la primature en attendant l’installation des 74 députés qu’ils vont nommer.  Les questions à se poser sont les suivantes : comment Bill et Hilary Clinton, George Soros et Kenneth Merten vont-ils défendre madame Pierre Louis? Comment Heidi Hannabi et les autres ambassadeurs à Port-au-Prince vont-ils protéger madame Pierre Louis, le candidat des étrangers selon plusieurs secteurs? Des coups de téléphones internationaux ont déjà commencé à pleuvoir pour dire à Préval de ne pas la renvoyer. Le lobbying, accompagné de pressions intenses, a également débuté. Un secteur a déjà déboursé US$100.000 pour des manifestations en début de semaine contre l'interpellation.

Quelle sera la stratégie de Michèle Pierre-Louis? Quels seront les éléments de combat si elle veut se maintenir? Quels sont ses atouts politiques? En aucun cas, je n'aurais répondu à la convocation d'un sénat defacto. J'aurais présenté le cas à la justice et du coup renvoyer l’ascenseur à ces sénateurs de lespwa qui nagent dans l'illégalité depuis le 4 septembre. En attendant les developpements et le 29 octobre 2009 voici les quatres scenarios possibles:

Scenario I : Rene Preval dans sa politique rat kay kap manje pay kay en jouant le Ponce Pilate demande aux senateurs de lespwa de la renvoyer. Madame Pierre Louis se presente elle est renvoyee

Scenario II: Madame Michele Pierre Louis presente sa demission au president et ne se presente pas devant les rats de lespwa.

Scenario III : Madame Pierre Louis joue la carte de ses allies internationaux, des menaces de retraits de visas et autres se font, les petits rats du parlement rentrent l'interpellation. Pour sauver la face ils organisent une seance au parlement pour les explications et l'affaire est classee

Scenario IV : Madame Pierre Louis decide confronter Preval et Lespwa et contester legalement le senat qui est en situation defacto depuis la seance sans quorum du 4 Septembre 2009

Thursday, October 15, 2009

HAITI 15 OCTOBRE 2009 QUINZIEME ANNIVERSAIRE DU DEBARQUEMENT: LES HOMMES DE L'OCCUPANT par Stanley Lucas

Photo de Jean Bertrand Aristide a la Maison Blanche
quand il demandait officiellement l'occupation en 1994.

Jean Bertrand Aristide le demandeur officielle de l'occupation militaire du 15 Octobre 1994 etait silencieux le 15 Octobre 2008. Sera-t-il silencieux ce 15 Octobre 2009 ou demandera-t-il pardon a la nation? Il y a quinze ans Aristide sollicitait officiellement de la Maison Blanche et du Pentagon une intervention militaire en Haiti pour le restaurer au pouvoir. 

De 1994 a 2004 Aristide a sollicite officiellement douze demandes d'occupations. En 2006-09 Rene Preval, Jacques Edouard Alexis et Michele Pierre Louis continueront la politique de renouvellement de l'occupation. En place depuis 2006 ces responsables n'ont jamais presente a la nation le plan de reconquete de la souverainete nationale pour une transition dans la stabilite.
 
Aristide, en prenant la decision de faire envahir Haiti en Septembre 1994, par des militaires etrangers  n'avait consulte que les conseillers proches qui etaient avec lui aux Etats Unis. Il mit categoriquement 
de cote la 45e legislature, les forces politiques du pays dans sa campagne de sollicitation officielle de l'occupation de la republique d'Haiti. Il mit aussi de cote ses allies politiques en Haiti opposes a sa demande d'occupation. A l'epoque Gerard Pierre Charles, Jean Marie Vincent et d'autres membres du mouvement lavalas qui constituaient le front interne contre le coup d'etat militaire. Ils etaient opposes a l'intervention militaire etrangere. Les membres du front interne lavalas combattant le coup d'etat pensaient pouvoir reinstaller l'ordre democratique en Haiti sans occupation militaire etrangere. Aristide voulant l'intervention militaire des etrangers pour revenir au pouvoir etait en conflit avec ce groupe de lavalassiens a l'interieur du pays oppose a loccupation. Cette difference causa l'assassinat de Jean Marie Vincent selon les analystes qui attribuerent le meurtre a Aristide. 
 
Aristide, vivant a Washington a 
l'epoque, accelera sa demande officielle d'occupation sur deux fronts: Etats Unis et Nations Unies.
 
Au quartier general des Nations Unies a New York, Fritz Longchamp l'ambassadeur d'Haiti aupres de cette organisation selon les instructions d'Aristide travaillait a mettre en place un cadre pour faciliter l'intervention des militaire etrangere en Haiti. Aristide lui intima l'ordre de mener une campagne aupres des membres du Conseil de Securite pour l'application du chapitre sept des Nations Unies facilitant ce genre d'intervention militaire. Pendant que Longchamp menait sa campagne apres des ambassadeurs de la communaute internationale a New York, Aristide telphonait directement les grandes capitales pour demander aux leaders de ces pays leur soutien au Conseil de Securite des Nations Unies. 
 
Aux Etats Unis avec le support de l'americain noir Randall Robinson, il organisa une greve de la faim devant la Maison Blanche pour pressurer le president Clinton. En appui a la greve de Robinson Aristide fera distribuer de l'argent en Haiti pour construire des bateaux charges de debarquer des boat people sur les plages de la Floride et forcer la main de Bill Clinton qui resistait l'intervention militaire http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=9900EFDD1E3BF930A35755C0A962958260&sec=&spon=&pagewanted=print 



Cette politique de boat people preparee et financee par Aristide depuis Washington etait coordonnee en Haiti par le maire de Delmas de l'epoque, Patrick Norzeus, qui avait les fonds d'Aristide en main. Grace a cette operation Aristide debarqua 30.000 refugies en une semaine sur les palges de la Floride. A New York a l'epoque je regardais sur ma television, CNN, les images dramatiques de mes freres Haitiens perissant en haute mer, resultat de la manipulation politique d'un homme fou de pouvoir.
 
L'Ambassade d'Haiti a Washington en 1993-94 payait des journalistes pour publier des articles prepares par Aristide dans la presse americiane. A cause de cette campagne bien orchestree Aristide obtint ce qu'il voulait, l'intervention militaire americaine en Haiti le 15 Octobre 1994. Aristide debarqua a Port-au-Prince dans un avion americain, puis fut deverse au palais national par un helicoptere de la marine americaine. Aristide etait fier de sa performance, il racontait a ses conseillers proches qu'il a roule Clinton. Sachant qu'il avait viole la constitution en sollicitant et provoquant cette intervention militaore, Aristide declara plus tard dans un discours a la population que "li fe yon ti dezod". C'etait la premiere demande d'occupation de Jean Bertrand Aristide. Aristide remplacera plus tard les militaires americains par des militaires des Nations Unies. Par la suite Aristide et Preval feront onze demandes d'occupation de 1994 a 2008. 

Robinson fut recompense par Aristide a travers les millions que recevait sa femme Hazel Robinson de l'etat Haitien a travers des contrats de lobbyistes. Pour les details cliquez ici: http://www.haitipolicy.org/Lobbying7.htm Le livre de Robinson servira aussi pour la realisation d'un film sur l'histoire d'Haiti paye par Chavez,US$ 30 millions.
 
Depuis honteux Aristide utilise des faux noms sur l'internet et quelques proches sur l'internet, l'un deux, Joel Leon, pour promouvoir une propagande qui vise a changer l'histoire des demandes officielles d'occupations d'Haiti. 

Aristide sera-t-il silencieux ce 15 Octobre 2009? date qui nous fait revivre cette occupation. Les journalistes devront demande a Titid le traitre, l'homme des occupants, pourquoi ne pouvait-il pas avoir le comportement du president  Zelaya du Honduras qui est rentre chez lui sans un soldat etranger apres le coup d'etat? Il faudra aussi demander a Rene Preval au pouvoir depuis 2006 et Madame Michele Pierre-Louis depuis 2008 ou est le plan de reconquete de la souverainete nationale?
 
Pour les etudiants qui choississent ce theme pour leur these, un petit rappel des demandes recentes et officielles d'occupations en Haiti.
 
Il y a eu beaucoup 
de debats autour de l'idee de "l'occupation etrangere" en Haiti. les Haitiens, bien sur, sont opposes a cette idee.  Quelques leaders Haitiens au pouvoir pour leur capital politique ont essaye de manipuler les faits pour ne pas assumer la responsabilite d'avoir demande officiellement l'intervention militaire des etrangers en Haiti. Les faits sont que de 1990 a nos jours quatrorze missions etrangeres de formes variees ont ete deployees en Haiti, a chaque fois, a partir d'une requete officielle du Gouvernement Haitien en fonction (les documents officiels sont disponibles pour prouver que ces requetes ont effectivement ete faites):

- Assistance technique des Nations Unies sollicitee par le president Ertha Pascale Trouillot en 1989  pour supporter  
l'organisation des elections elections de 1990

- Demande de l'imposition d'un embargo economique des Nations Unies sur Haiti sollicitee par le president Jean Bertrand Aristide en 1991

Demande de l'envoi d'une mission des Nations Unies,MICIVIH, en Haiti sollicitee par le president Jean Bertrand Aristide Fevrier 1993 a Mai 1998

Demande d'intervention militaire des Etats Unis en Haiti sollicitee par le president Jean Bertrand Aristide en Septembre 1994

Requete d'une mission militaire des Nations Unies,UNMIH, en Haiti sollicitee par le president Jean Bertrand Aristide Septembre 1993 qui a termine sa mission en Juin 1996

Requete d'une mission militaire des Nations Unies en Haiti,UNSMIH, sollicitee par le president Rene Preval Juillet 1996 a Juillet  1997

Requete d'une mission militaire des nations Unies en Haiti,UNSMIH, sollicitee par le president Rene Preval UNTMIH Aout 1997 a Novembre 1997

Requete d'une mission militaire des Nations Unies en Haiti,UNSMIH, sollicitee par le president Rene Preval MIPONUH Decembre 1997 a Mars 2000

Requete d'une mission militaire des Nations Unies en Haiti,UNSMIH, sollicitee par le president Rene Preval MICAH, Mars 2000 a Fevrier. 2001

Requete d'intervention d'Aristide a l'administration Clinton, les huit points, sollicitee par Jean Bertrand Novembre 2000

Requete d'une mission militaire des Etats Unis en Haiti sollicitee par le president Jean-Bertrand Aristide  Janvier 2004

Requete d'une mission militaire des Nations Unies en Haiti sollicitee par le president Jean Bertrand Aristide Janvier 2004 MINUSTAH April 2004 a nos jours ;

Aristide a aussi sollicite l'intervention de l'OEA 2000 a 2007 , toujours en Haiti

Aristide a sollicite l'intervention de la CARICOM 2001 a 2004 


Bay Kou bliye pote mak sonje